SYNDICAT CNI

Syndicat Des Professionnels de Santé

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Une45bizCommuniqué de Presse du 14 novembre 2017

Quand le dialogue social est sacrifié sur l'hôtel de la loi du marché, les salariés sont transformés en marionnettes entre les mains des employeurs et leurs droits et acquis disloqués !

La Loi travail déséquilibre encore un peu plus les rapports entre employeurs et employés.
A défaut de syndicats, l’employeur dialoguera directement avec un représentant du personnel sur l’intégralité des sujets voir même directement avec les salariés (pour les entreprises de moins de 20 salariés sans élu du personnel) et pourra signer un accord, mais quels moyens auront ces salariés pour peser dans les concertations ?
Le champ de la négociation d’entreprise est élargi et prime sur la convention collective. Les accords locaux ou de branche pourront-il se substituer aux accords nationaux style CCN 51 ?
Tout accord s'imposant, en cas de refus, le salarié peut être licencié pour « une cause réelle et sérieuse » et non pas pour « une cause économique »… Il n’est pas nécessaire d’en dire plus pour comprendre que le licenciement est ainsi grandement facilité et que l’emploi est lui précarisé.
La notion de flexibilité du travail est renforcée (durée, rémunération, mobilité) ne faisant qu’accentuer cette précarisation en allant à l’encontre de toute stabilité et sécurité pour le salarié.
Le « conseil social et économique »(CSE), créé d’ici fin 2019, fusionnera le comité d’entreprise (CE), les délégués du personnel (DP) et le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). Il regroupera l’ensemble des missions des trois instances et sera habilité à solliciter des expertises ou encore à déclencher des actions en justice. Mais à noyer les missions dans cette instance unique, celles-ci pourront-elles encore être accomplies in extenso ?
Les prérogatives syndicales sont menacées ainsi que les temps de représentation, les employés devront se défendre avec les moyens du bord sans médiateur, protecteur et garant de leurs droits.
Pour le syndicat CNI, cette instrumentalisation au profit des entreprises et au détriment des droits des salariés marque un nouveau recul social inacceptable.
Nathalie DEPOIRE,
Présidente
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unecni-bizCommuniqué de presse du 8 novembre 2017
Un décret relatif à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé est paru au Journal Officiel, le 3 novembre 2017…Il acte la possibilité d’un exercice partiel pour des professionnels de santé !
De quoi s’agit-il ?
Le décret est pris pour l’application de l’ordonnance du 19 janvier 2017 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé faisant suite à une directive européenne. Ces textes créent trois nouveaux dispositifs pour les professions règlementées : le mécanisme d’alerte, la carte professionnelle et l’accès partiel. Il permet qu’un professionnel de santé (infirmier, masseur-kinésithérapeute...) dans un autre état membre de l’Union Européenne, n’ayant pas la formation pour réaliser la totalité des actes reconnus par le cadre règlementaire en France, puisse présenter une demande d’exercice partiel et être autorisé à exercer « partiellement »!
Concertation ?
La notion d’exercice partiel n’est pas une nouveauté. La directive européenne date de 2013. Malgré les vives réactions d’oppositions de certaines organisations professionnelles, suscitées par la publication de l’ordonnance de janvier 2017, un projet de Loi ratifiant l’ordonnance a été, adopté par les députés, rejeté par les sénateurs et une commission mixte paritaire devait se réunir prochainement…
Urgence totale ?
Sans attendre la décision de cette commission et donc la fin du processus parlementaire, le décret est présenté en Conseil des Ministres le 2 novembre et publié au Journal Officiel le 3. Pourquoi cette précipitation ? Quel besoin d’inclure les professionnels de santé dans la mise en oeuvre de cette directive ?
Qualité et sécurité des soins
Dans quel domaine exerceront ces professionnels partiellement compétents ? Seront-ils réellement dans une pratique partielle ou sollicités plus largement ? Quelles seront les garanties pour les usagers ? Pourquoi ce choix de morceler nos exercices ?
Alors même que les professionnels de santé ont le sentiment d’exercer sur un fil au quotidien, ce choix ne pourra que majorer la mise en danger de la qualité et de la sécurité des soins en France.
Le syndicat CNI prend acte et engage la concertation pour la définition des actions à venir.
Nathalie DEPOIRE
Présidente

annonce-presse-a4-3Message de l'Association SPS

Bonjour et urgent

Pouvez vous passer cela sur vos newsletters et lancer Aussi sur vos réseaux?

Un grand nombre de réponses donnera du poids à nos futures actions pour diminuer les suicides .

Grande étude " suicide et soignants "
Merci

Chères consœurs et chers confrères professionnels de santé,

L'association Soins aux Professionnels de Santé (SPS) lance sa grande enquête annuelle.

SPS organise tous les ans, en partenariat avec la société STETHOS/EXAFIELD, des études pour mettre en lumière des idées et actions en vue d'améliorer la qualité de vie au travail des soignants.

Cette année, l'étude portée par SPS aura pour objectif de quantifier le nombre de suicides et de comportements suicidaires, ainsi que l'impact du suicide dans l'entourage du professionnel de santé.

Merci de prendre quelques minutes pour répondre au questionnaire:
http://www.exafield.com/enquetes/survey_PDS_3848_2/Ethnos.dll?ID=591258597

Les conclusions de cette enquête seront mises en avant lors du 3è Colloque National De SPS « Quelles innovations dans la prise en charge des professionnels de santé rendus vulnérables ? » organisé le 11 décembre 2017 au Ministère de la Santé, colloque où vous êtes vivement invités à participer.

Pour s'inscrire: http://asso-sps.fr/colloques.html

Nous vous remercions chaleureusement de votre implication en prenant quelques minutes de votre temps pour faire avancer la cause des soignants rendus vulnérables.

Sincèrement,

Eric Henry,
Président de l'association SPS

Bien cordialement,

Dr Eric Henry

Médecin Généraliste et Nutrition
Président de l'Association Soins pour les Professionnels de Santé (SPS)
Président de la Fédération Bretonne Interprofessionnelle de santé (FBI Santé)
Président de la maison médicale de garde du Pays d'Auray

Tél : 06 80 25 13 12
Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Linkedin | www.erichenry.fr

Communiqué de presse du syndicat  CNI

18 Octobre 2017

QVT45bizElysée-Matignon : Episode 1

A la suite d'un courrier adressé au Président de la République, Nathalie DEPOIRE et Eric AUDOUY, respectivement présidente et vice-président du syndicat CNI ont été reçus le 17 octobre à l'Elysée par Madame Marie FONTANEL, Conseillère Solidarités et Santé auprès de la Présidence de la République et Monsieur Guillaume COUILLARD, Conseiller Technique Santé du Cabinet du Premier Ministre. Ce rendez-vous atteste de l'intérêt porté aux professionnels du soin par le plus haut niveau de l'état. Au regard du vécu de ces dernières années et du contexte actuel, ce rendez-vous est un symbole fort et bien loin d'être anodin.

Ces premiers échanges ont porté notamment sur la dégradation des conditions d'exercice qui met en péril, au quotidien, des vies d'usagers et de soignants. La notion de ratio, soignant - soignés et d'évaluation de la charge de travail, ainsi que le mal-être induit par les mobilités forcées, ont été des temps forts de la discussion.

Cette rencontre a également permis de préciser les attentes dans le domaine de la formation, du développement, de la recherche en soins, du management des ressources humaines, des priorités budgétaires à venir. L'engagement du gouvernement, concernant les référentiels de formation de l'Infirmier de Pratique Avancée, a été confirmé et des discussions statutaires vont suivre.

Les travaux avec les conseillers de l'Elysée et Matignon, tout comme avec le Ministère de la Santé, vont se poursuivre.

Pour le syndicat CNI, ce premier entretien est un signe d'ouverture positif. Les fondations sont posées, il s'agit à présent de construire...

Nathalie DEPOIRE
Présidente du Syndicat CNI

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