SYNDICAT CNI

Syndicat Des Professionnels de Santé

Get Adobe Flash player
FacebookMySpaceTwitterDiggDeliciousGoogle BookmarksRedditLinkedinRSS Feed

DSC 5962Communiqué de presse du 13 novembre 2018

 

Ma Santé 2022 #InfirmièresOubliées : Les soignants ne se laisseront pas oublier !

Annoncé en grande pompe en septembre, le plan « Ma Santé 2022 » suscitait de nombreuses attentes chez les professionnels de santé. La déception n'en a été que plus grande... Un plan très médico centré... trop médico centré... Et surtout l'absence de mesures d'urgence, concrètes et chiffrées pour les soignants en grande souffrance depuis trop longtemps.

Malgré une très légère augmentation de l'ONDAM, les moyens alloués à la santé restent nettement insuffisants. Dans tous les secteurs, les conditions de travail se dégradent. Les effectifs font cruellement défaut, impossible d'en ignorer l'impact sur les conditions de prises en charge des usagers qui ne correspondent plus aux valeurs soignantes et ne sont, parfois, même plus sécuritaires.

Alors que les professionnels de santé réclament désespérément de pouvoir retrouver un sens à leur travail, on leur répond « réorganisation », mot magique qui selon nos tutelles serait la solution à la majorité des problématiques rencontrées. Mais dans les établissements, à force de revoir les organisations de travail pour pallier aux absences, aux postes vacants, la corde est prête à rompre ...

La demande de revalorisation du point d'indice reste sans réponse alors que le coût de la vie lui ne cesse d'augmenter entraînant de plus en plus de difficultés sociales. Les primes de week-end et fériés et les primes de nuit ne répondent plus à la compensation des contraintes. En effet, les factures liées aux modes de garde des enfants obligent les professionnels à un investissement financier personnel : un comble !

Les professionnels de santé ne demandent pas mieux que d'évoluer dans leur métier mais restent aussi dans l'attente des réingénieries des formations AS AP, IBODE, puéricultrices et cadres de santé... L'évolution pour notre gouvernement semble se résumer à « faites plus avec moins et si vous n'y arrivez pas c'est que vous ne savez pas vous organiser ».

Cela n'est plus entendable et l'est encore moins lorsque l'on voit la création d'un nouveau métier "d'assistant médical" pour que les médecins gagnent du temps... Ce temps que nous, soignants, réclamons à corps et à cris pour être en capacité de prendre les usagers en charge de manière humaine tout simplement, dans le respect de nos valeurs, ce manque de temps qui nous fait quitter notre travail avec un profond sentiment d'insatisfaction, d'inachevé, voir même avec la sensation honteuse d'avoir été maltraitant.

Alors oui, nous sommes épuisés, oui, nous désespérons de nous faire entendre, mais nous ne nous résignons pas et vous continuerez à nous entendre parce que les soignants ne se laisseront pas oublier !

Le 20 novembre 2018, les blouses blanches sont appelées à la mobilisation...
Nathalie DEPOIRE
Présidente
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Lien PDF

Lien Préavis de grève

InfirmiresOubliées#InfirmieresOubliées

Communiqué du 19 octobre 2018

Mobilisation générale des infirmières, grandes oubliées du Plan Santé 2022.

Face aux grands défis du vieillissement de la population et de l'explosion des maladies chroniques auxquels est confronté notre système de santé, les infirmier.e.s, toutes modalités d'exercice confondues, attendaient de la stratégie de transformation du système de santé des mesures structurelles susceptibles d'y répondre.
La présentation du Plan Santé 2022 par le Président de la république, le 18 septembre dernier, a balayé tous leurs espoirs. En effet, la vision médico centrée de ce plan ne donne aucun moyen aux infirmier.e.s pourtant en première ligne pour relever ces défis. Face à ce mépris, considéré comme une incohérence pour le patient et notre système de santé, 13 organisations représentatives de la profession appellent à une mobilisation générale le mardi 20 novembre prochain. Uni.e.s derrière des revendications communes, les infirmier.e.s rappelleront énergiquement à nos décideurs qu'il n'y aura pas de transformation du système de santé sans reconnaissance et valorisation équitable des acteurs de première ligne.

Des compétences sous exploitées.
La raréfaction de la ressource médicale à l'hôpital et la désertification médicale en ville auraient dû conduire le gouvernement à privilégier une meilleure reconnaissance des compétences des 660 000 infirmier.e.s. en réactualisant le décret d'actes et d'exercice de 2002.
Que dire devant les réticences du ministère de la santé à réaliser la réingénierie du diplôme des infirmier.e.s de bloc opératoire diplômé.e.s d'état (IBODE) et des infirmier.e.s puériculteurs diplômés d'état (IPDE) qui traine depuis 2009. Reconnue par l'attribution d'un grade master, l'expertise avancée des infirmiers anesthésistes n'a toujours pas abouti à l'attribution d'une reconnaissance et d'un exercice professionnel à la hauteur de leurs compétences notamment dans le cadre du virage ambulatoire, du pré hospitalier et de la prise en charge de la douleur.
Au lieu de cela, la création de 4000 "assistants médicaux" apparait à la profession infirmière comme une véritable provocation : un métier dont E. Macron a précisé lui-même "qu'elle pourrait effectuer des actes médicaux simples" (donc bien au-delà de la prise des constantes) ?
La profession infirmière doit-elle accepter comme solde de tout compte la création des infirmières en pratiques avancées (IPA) dont les prérogatives promises ont été rognées par le corps médical quand parallèlement le gouvernement s'emploie à servir sur un plateau aux médecins généralistes des "secrétaires sanitarisées" payées par la collectivité ?

Des réponses inadaptées.
En 2018, avec un Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie (ONDAM) à 2,3%, l'hôpital a dû économiser 960 millions d'euros. Quelles économies supplémentaires seront demandées en 2019 avec un ONDAM à 2,5% ?
Les 4000 "assistants médicaux", qui pourraient être des aides-soignants, couteront 200 millions par an à la collectivité. Il aurait été plus cohérent de consacrer cet argent à créer des postes en EHPAD, lieu où les conditions de travail sont exécrables, plutôt que de présenter également cette mesure comme une possible évolution de carrière, pour ces professionnelles, dont un nombre infime profitera.
L'objectif affiché pour ce nouveau métier est de gagner du temps médical, c'est-à-dire réduire encore le temps passé avec le patient, ce qui va à l'encontre du besoin d'écoute de nos citoyens.

Une cohérence équivoque.
La diminution des durées moyennes de séjours à l'hôpital prônée par nos tutelles et voulue dans le cadre du "virage ambulatoire" devrait amener les décideurs à mettre en adéquation la nomenclature des actes infirmiers remboursés par l'assurance maladie avec les objectifs de ce "virage ambulatoire" et leurs réelles compétences. Bien que les infirmières libérales soient les dernières professionnelles de santé à se déplacer quotidiennement au domicile de leurs patients, qu'elles opèrent un maillage complet du territoire, leurs négociations conventionnelles avec l'assurance maladie se heurtent à des fins de non recevoir sur la valorisation de mesures qui sont pourtant essentielles à la réussite de ce "virage ambulatoire". (Observance thérapeutique, chimiothérapie orale, consultations de suivi, bilan de soins infirmiers...). Où est la cohérence ?

Une constante : le manque de considération pour les piliers du système de santé.
Depuis plusieurs années, s'il est une constante dans notre pays, c'est le manque total de considération pour les infirmier.e.s qui se traduit souvent par une absence criante de concertation en amont de l'élaboration de ces plans.

• Les organisations signataires demandent instamment au gouvernement de prévoir dans le PLFSS des mesures qui ne répondent pas aux seules préoccupations des médecins mais également des infirmier.e.s qui sont des acteurs incontournables du premier recours dans notre système de santé.

• Face à la dégradation des conditions d'exercice des soignants, les organisations signataires demandent instamment au gouvernement l'attribution de fonds permettant aux établissements de soins la mise en place d'effectifs proportionnels aux charges de travail (charge de travail incluant la fonction tutorale // encadrement), le remplacement de l'absentéisme ainsi que la gestion des postes aménagés.

• Comme en 2016, elles demandent l'intégration de la profession dans un processus d'universitarisation allant de la licence au doctorat.

• Elles demandent une reprise concrète de la réingénierie des spécialités afin d'apporter aux usagers du système la qualité des soins qu'ils sont en droit d'attendre.

• Dans un contexte de désertification médicale, les organisations signataires demandent instamment au gouvernement d'accorder aux 120 000 infirmières libérales, les moyens et prérogatives nécessaires pour absorber un virage ambulatoire à la hauteur des ambitions affichées. Elles réclament l'inscription dans le champ conventionnel de mesures qui sont de nature à combattre l'engorgement des services d'urgences et qui favorisent le maintien à domicile des patients, conditions essentielles à la reprise de négociations conventionnelles sereines.

C'est dans ce contexte que nous appelons toutes les infirmier.e.s de France, quels que soient leur modalité d'exercice, leur cadre de travail, toutes les organisations professionnelles et associations infirmières ainsi que les usagers à se mobiliser le 20 novembre pour défendre un système de santé de qualité, et soutenir la place essentielle des infirmières dans la stratégie de transformation du système de santé.

Fait à Paris le 19 OCTOBRE 2018

Contact Presse : Nathalie DEPOIRE : 06 64 41 78 65

Lien Pdf :

img14Marseille, le 19 septembre 2018

LETTRE OUVERTE A : Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République.

 

Monsieur le Président de la République,
Après de longs mois d'attentes, c'est avec la plus grande attention que, à l'instar de nombre de soignants et d'usagers, nous avons écouté votre discours présentant la réforme à venir de notre système de santé.
Nous avons bien pris acte de l'expression de votre gratitude exprimée au nom des français. Pour nous qui sommes à leur contact au quotidien, elle n'est pas une surprise mais il est vrai qu'entendre ces mots résonner au plus haut niveau de l'état est inhabituel, appréciable et apprécié.
Vous annoncez un changement de paradigme, un changement majeur de l'envergure des ordonnances Debré portant création des CHU, avec la volonté d'un système centré sur le patient et ses besoins s'organisant autour de communautés professionnelles territoriales de santé.
Si nous partageons la perspective d'une réforme qui concerne l'ensemble du système de santé et l'importance du travail en collaboration, nous avons bien du mal à identifier la place que vous donnez aux soignants. Certes, vous semblez nous faire toute confiance pour demeurer de « braves petits soldats » et évoquez, très succinctement, des revalorisations à venir.
Il est certain que nous pouvons et ce, sans rougir, très légitimement demander des augmentations afin d'avoir enfin des salaires en adéquation avec nos compétences et nos responsabilités. Plus prégnante, sans aucun doute la revalorisation de nos contraintes hospitalières. Pour exemple, la prime de nuit à l'hôpital est actuellement de 1,07€ brut de l'heure et ce, pris en compte sur 9 heures, indépendamment de nuits de travail réalisées en 10 ou 12 heures, alors même que les frais de garde d'enfants correspondant seront nettement plus élevés.
Nous n'avons pas manqué de noter dans vos propos que vous aviez été attentif à nos argumentaires puisque vous avez énoncé un diagnostic partagé notamment concernant le mal-être soignant et la notion de perte de sens...

Notre déception est d'autant plus vive que les mesures pour y remédier rapidement sont absentes.
Oh nous sommes lucides et nous n'attendions donc pas de merveilles, nos espoirs étaient minces mais de là à les réduire ainsi à néant...
Quitter le « tout » curatif pour un système résolument orienté vers le préventif est une orientation pertinente mais la centrer essentiellement sur les médecins n'est-il pas une erreur stratégique ?
226 000 médecins, 660 000 infirmiers,
Une répartition médicale inégale sur le territoire,
Une répartition infirmière normée et de fait plutôt uniforme,

Malgré cet état de fait, vous présentez une réforme médico-centrée...

Vous créez un nouveau métier, des assistants médicaux pour les médecins généralistes qui accepteront de se regrouper mais le vrai problème ne se situe-t-il pas justement là où il n'y a pas ou plutôt plus de médecin ?
Ceux-là avec qui se regrouperont-ils ? Qu'est ce qui viendra persuader les médecins de s'installer dans les régions désertées par la profession ? Visiblement, vous poursuivez le choix, pourtant sans résultat, de vos prédécesseurs : il faut inciter et ne pas obliger, cette dernière option retenue pour les infirmiers n'est encore pas d'actualité pour le corps médical...
Des assistants médicaux qui viendront les décharger... mais nul doute que vous aurez des candidats à ces postes, Monsieur le Président, ce sont des centaines de soignants qui se désespèrent dans les couloirs des hôpitaux et des EHPAD, qui n'ont plus aucun sens à leur travail, qui jour après jour, bafouent leurs valeurs les plus profondes. Vous les verrez très vite les candidats, ils traverseront la rue pour venir chercher un nouvel emploi qui leur redonnera peut-être envie de se lever le matin et de croire encore que leur travail peut être épanouissant, reconnu et valorisé !
Et à tous ceux qui resteront à leurs postes, qui s'accrocheront désespérément à leur espoirs, qui continueront à s'user la santé pour prendre en charge celles de leurs concitoyens, qui voudront croire encore un peu qu'un jour vous ouvrirez les yeux sur leurs souffrances et leur tendrez la main, à tous ceux-là que leur dites-vous ?
Nous vous avons bien entendu répéter encore et encore qu'il faut libérer du temps médical, certes, mais quand donnerez-vous aux infirmiers et aux aides-soignants les moyens d'en retrouver pour pouvoir travailler dans le respect de leurs valeurs et en sécurité ?

Aux hospitaliers, vous annoncez une future gouvernance avec un pilotage médical et une CME qui doit peser dans les décisions... N'auriez-vous pas oublié dans votre propos, vous qui souhaitez mettre en avant le collectif, d'associer la représentation soignante hospitalière avec sur un même niveau les décisions de la CSIRMT ?

Pour les EHPAD, votre discours cite une augmentation pour les aides-soignants de ce secteur : dont acte, reste à connaître le montant de cette hausse. Mais cette augmentation ne serait-elle pas justifiée pour tous les aides-soignants ? Par ailleurs, ne pensez-vous pas que des moyens supplémentaires pour mettre en adéquation les effectifs à la charge en soins et rendre ainsi possible une prise en charge de qualité des résidents seraient également amplement justifiés ?

Très brièvement évoqué lors de votre discours, le champ de la psychiatrie et de la santé mentale requiert également des mesures d'urgence. Nous prenons acte, néanmoins, très favorablement de l'annonce par la voix de notre ministre, Madame Buzyn, de l'extension de la formation des Infirmiers de Pratique Avancée à la psychiatrie dès 2019.

Ce 18 septembre, vos annonces tant attendues n'augurent pas de réelles perspectives de changements avant plusieurs années.
Ne soyez donc pas surpris, Monsieur le Président, si vous voyez les soignants « un beau matin, fatigués, aller s'asseoir sur le trottoir d'à côté », trop usés de vous avoir envoyé des messages que vous vous évertuez à ne pas entendre !

A vous, qui annoncez un changement d'une envergure équivalente aux « ordonnances DEBRE » portant création des CHU, au nom des professionnels de santé que nous représentons, nous demandons instamment, Monsieur le Président, de reprendre votre prescription. Les « ordonnances MACRON » doivent impérativement intégrer des mesures d'urgences et des moyens supplémentaires à ceux annoncés.

Comptant sur votre volonté à prendre soin de chacun, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, nos respectueuses salutations.

Nathalie DEPOIRE
Présidente du Syndicat CNI

pdf lettre :

ide marmiteCommuniqué du 13 septembre 2018

 

Une rentrée sous tension...

Un été caniculaire !

La surchauffe des services n'a pas été générée uniquement par la météo ! La hausse des températures s'est surajoutée aux difficultés préexistantes. Et si la présence répétée de Madame Buzyn dans les médias a atteint l'objectif de rassurer les citoyens, elle a exaspéré plus d'un soignant. Les professionnels de santé ont en effet entendu une nouvelle négation de la galère du quotidien "tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien." La réalité de nombreux services et notamment d'urgences a été la chaleur, les salles d'attentes encombrées, l'incessante difficulté à trouver des lits d'hospitalisation pour les patients. La grande majorité des services de soin a également souffert de la situation avec des charges de travail toujours plus lourdes auxquelles se sont ajoutées les difficultés à obtenir des ventilateurs, des brumisateurs et les moyens humains pour veiller à l'hydratation.

Les EHPAD qui souffrent depuis trop longtemps ont dû gérer au mieux les prises en charge et les nécessaires mesures de prévention pour faire face aux fortes chaleurs. Tout cela dans un contexte de pénurie de personnel, liée aux contraintes budgétaires imposées et à l' absentéisme qui ne fait qu'augmenter l'épuisement des forces « vives » sur le terrain.

 

« Veuillez patienter votre interlocuteur est indisponible... »
Alors que les alertes se multiplient que les personnels à bout ne savent plus comment se faire entendre, à l'autre bout du fil pas de réponse...Certains établissements en mouvement depuis des semaines attendent toujours que leur ministre daigne leur accorder un peu d'attention. Faudra-t-il une occupation de tous les toits de France pour qu'elle les entende ?
Le secteur de la psychiatrie, particulièrement éprouvé, multiplie les appels à l'aide avec la lutte et le campement de nos collègues de Pinel qui fait figure de "porte - étendard" mais la ministre reste muette...

 

Des annonces, toujours des annonces
Annoncée, reportée, ..., aux dernières nouvelles la réforme du système de santé "salvatrice" devrait nous être présentée par le Président de la République le 18 septembre... L'impatience croît parmi les professionnels de santé et nul doute que nombre d'usagers seront également très attentifs car ils subissent fortement les carences et dysfonctionnements actuels pour eux-mêmes et/ou leurs proches.

 

PLFSS, réforme du système de santé, Réingénieries de formation ...
Autant de "dossiers chauds" de rentrée qui conjuguent une inquiétude commune : seront-ils à la hauteur des enjeux ?

Face au vieillissement de la population et à l'explosion des maladies chroniques, la santé est en état d'urgence, le manque de moyens humains et matériels ainsi que la perte de sens au travail engendrent de plus en plus d'épuisement professionnel, le danger est omniprésent pour les soignants en détresse tant en terme de responsabilités professionnelles que de santé.

Au-delà de la refonte annoncée, il est impératif de prendre des mesures immédiates d'accompagnement à la mise en œuvre pour sécuriser l'exercice professionnel, la santé des patients et celle des soignants !

A l'heure où la notion de Santé au travail est sur les lèvres de tous, y compris de notre Premier Ministre suite au rapport LECOCQ, les soignants sont dans l'attente de mesures concrètes. Cela devient urgent pour leur propre santé.

Le syndicat CNI exige notamment une mise en adéquation des effectifs aux charges de travail réelles ainsi que la mise en place immédiate d'actions d'amélioration de la qualité de vie au travail.

Assez de blabla et d'annonces d'annonces, si les actes ne sont pas au rendez-vous, le syndicat CNI engagera les professionnels de santé et les usagers à la mobilisation...

 

Nathalie DEPOIRE
Présidente
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Lien PDF :