SYNDICAT CNI

Syndicat Des Professionnels de Santé

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Retraite labyrintheMalgré plusieurs semaines de mobilisations, le gouvernement persiste à ne pas entendre les revendications des professionnels de santé concernant le projet de réforme des retraites.


Alors qu'il semblerait que certaines professions soient entendues sur la pénibilité de leur exercice, les soignants, eux, passent aux oubliettes.


Nos professions ne seraient pas pénibles ? Les contraintes supportées 7j/7, 365j/an (366 pour cette année) ne justifieraient pas à elles seules un départ en retraite anticipé à taux plein ?

 

Est-ce parce que la fameuse nécessité de continuité de services et les assignations (souvent au-delà de l'effectif minimum requis) rendent indolores les mobilisations et ne dérangent personne que le gouvernement fait la sourde oreille et ne répond pas aux professionnels ?

 

Pourtant dans le projet un certain nombre de points sont inacceptables et le Syndicat CNI ne laissera pas de telles aberrations se produire sans se battre.

 

La disparition de la catégorie active pour les agents de catégorie B et C alors même que nous réclamons, que les paramédicaux de catégorie A puissent légitimement en bénéficier, est inadmissible.
La catégorie active est la seule reconnaissance de la pénibilité dont bénéficient les professionnels de santé de la FPH.
Nous demandons par ailleurs une réelle reconnaissance de cette pénibilité avec une bonification au 1/5ème pour tous les professionnels soumis à des horaires atypiques.

 

La modification du calcul des pensions, non plus sur les six derniers mois de la carrière mais sur l'intégralité de celle-ci, entraînerait une perte significative du montant des pensions. Cette mesure serait particulièrement préjudiciable aux agents, qu'ils soient du secteur public ou du secteur privé (calculés eux sur les 25 meilleures années).

 

Nous demandons également une revalorisation salariale de tous les professionnels de santé, correspondant à leurs niveaux de responsabilités et de compétences et permettant l'octroi d'une pension de retraite acceptable.

 

Envisager de repousser de 5 à 7 ans l'âge de départ en retraite à taux plein et pousser les limites de l'épuisement professionnel au-delà du raisonnable c'est mettre en danger et placer en insécurité les soignants mais aussi les patients.

 

Dans les établissements de santé, ce sont des humains qui prennent soin d'autres humains.
Pour le bien et la sécurité de tous, il est impératif que le gouvernement ne l'oublie pas et modifie au plus vite son dossier !


Céline LAVILLE
Présidente
06.64.41.78.65
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

En cette fin d'année 2019, le constat est bien triste.


L'absence de réponses concrètes aux demandes des professionnels de santé malgré des mois de mobilisations et d'actions locales, régionales, nationales, les lois successivement promulguées (« Ma Santé 2022 », Réforme fonction publique), le projet de réforme des retraites qui ne prend pas en compte la pénibilité de nos métiers, ne mettent pas les soignants dans une ambiance très festive.
Alors que les guirlandes et les lumières illuminent les maisons et les rues, les cœurs sont bien lourds au sein des établissements de santé.

 

Mais nous sommes habitués à l'endurance, la persévérance et n'abandonnons pas facilement.

Nous ne nous laisserons pas oubliés et une nouvelle fois exigeons :

- L'arrêt des fermetures de lits et de services et la réouverture de lits là où cela s'avère nécessaire,
- La définition de ratios soignants/patients en adéquation avec la charge de travail par service,
- L'augmentation de l'ONDAM à hauteur des dépenses de santé,
- L'attribution de fonds permettant aux établissements de soins la mise en place d'effectifs proportionnels aux charges de travail, le remplacement de l'absentéisme ainsi que la gestion des postes aménagés,
- La reconnaissance de la pénibilité des métiers soignants,
- La revalorisation salariale de tous les professionnels de santé au regard de leurs responsabilités et compétences.

 

Parce que tous les français doivent pouvoir bénéficier d'une prise en soins de qualité, parce que les soignants doivent être reconnus dans leurs compétences et leurs responsabilités, le Syndicat CNI les appelle à se mobiliser partout en France ce mardi 17 décembre, au côté du CIU et du CIH, pour faire entendre l'impérative urgence de la situation à l'heure où les épidémies hivernales font leurs apparitions.

Céline LAVILLE
Présidente
06.64.41.78.65
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penibilitebiz« Il ne s'agit pas encore d'un projet de loi » comme le crie haut et fort le gouvernement, mais nous n'attendrons pas que celui-ci soit rédigé pour mettre le doigt sur les aberrations proposées dans le rapport Delevoye.

 

Non, les hospitaliers ne sont pas des privilégiés qui nient la nécessité de faire évoluer le système des retraites, mais ils n'accepteront pas que cette transformation se fasse au détriment de leur santé et les positionne dans des situations financières précaires.

 

Nous n'accepterons pas la disparition de la catégorie active pour les agents de catégorie B et C alors même que nous réclamons, depuis le droit d'option de 2011, que les infirmiers de catégorie A puissent légitimement continuer à en bénéficier.
Nos métiers sont des métiers pénibles, soumis à des horaires atypiques, les soignants sont sur le front 24h/24, 7j/7, 365 jours par an !
Nous demandons une réelle reconnaissance de cette pénibilité avec une bonification au 1/5ème pour tous les professionnels soumis à des horaires atypiques.

La disparition de la catégorie active signifierait un départ en retraite encore plus tardif pour des agents qui ont de plus en plus de difficultés à parvenir en bonne santé au terme de leur carrière.

 

Dans le projet, les retraites des hospitaliers ne seraient plus calculées sur les six derniers mois d'exercice mais sur l'ensemble de leur carrière, d'où une perte significative sur le montant de leurs pensions. Cette mesure ne pénalisera pas uniquement les hospitaliers, mais bien tous les français, puisque, aujourd'hui, dans le secteur privé, la retraite est calculée sur les 25 meilleures années...
En cristallisant les mécontentements uniquement sur les agents du secteur public le gouvernement voudrait faire oublier au secteur privé qu'eux aussi seront impactés.

 

Nous demandons également une revalorisation salariale de tous les professionnels de santé, correspondant à leurs niveaux de responsabilités et de compétences et permettant l'octroi d'une pension de retraite acceptable.

 

Ce gouvernement qui reste sourd aux appels des professionnels de santé depuis des mois, ne fait que confirmer son dédain à leur égard en voulant les sanctionner une nouvelle fois par le biais de cette réforme.

 

Devant un projet particulièrement délétère pour les hospitaliers, le Syndicat CNI ne battra pas en retraite et appelle tous les soignants à manifester leur révolte, le jeudi 5 décembre 2019.

Céline LAVILLE
Présidente
06.64.41.78.65
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journée AS AP 2019A l'occasion de la 9ème journée internationale de l'aide-soignant(e), qui aura lieu le mardi 26 novembre 2019, nous tenons à saluer le travail, l'investissement au quotidien et le savoir-faire de tous les professionnels aides-soignants et auxiliaires de puériculture.
Ce sont les professionnels les plus présents aux lits des patients, ceux qui par leurs soins et leur écoute leur apportent confort et réconfort chaque jour.
De petits soleils dans les journées souvent empreintes de solitude et de douleur qui permettent de mieux supporter et de traverser des périodes difficiles.
Malheureusement, force est de constater aujourd'hui le manque d'attractivité de ces professions au combien essentielles, les difficultés pour les IFAS à faire le plein et celles des établissements publics comme privés à recruter.
Des travaux actuellement en cours devraient voir aboutir une meilleure reconnaissance salariale et un élargissement des compétences. Le Syndicat CNI présent tout au long de ce processus aura une vigilance particulière pour que les résultats ne se cantonnent pas à légiférer des glissements de tâches et que ces professionnels du soin puissent y trouver une réelle reconnaissance de leurs compétences.
Dans l'attente de ces évolutions, profitons de cette journée pour mettre en lumière les aides-soignants et auxiliaires de puériculture et apportons leur un peu de la reconnaissance qui leur manque tant.
Merci à eux.

Céline LAVILLE
Présidente
06.64.41.78.65
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