SYNDICAT CNI

Syndicat Des Professionnels de Santé

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Voilà près d’un an que les professionnels de santé sont mobilisés dans toute la France pour défendre l’Hôpital Public.

 

Autrefois performant et reconnu comme d’une grande qualité, les différentes réformes et lois promulguées ces dernières années ont sérieusement ébranlées cette image d’Épinal.

 

Alors que les professionnels se donnent corps et âmes chaque jour pour offrir le meilleur service possible aux usagers du service public, la suppression de lits d’hospitalisation, le manque de matériel et la dégradation des conditions d’exercice ont entraîné une altération des prises en charge des patients, la mise en danger de ceux-ci et des soignants.

 

Devant ce triste constat, la parole se libère enfin, les professionnels médicaux et paramédicaux s’unissent et s’élèvent pour dénoncer des situations devenues dramatiques.                                                                                                     Mais le gouvernement persiste à ne répondre que par du saupoudrage de primes pour quelques-uns, de protocoles de coopération pour transférer la surcharge de travail des uns sur la surcharge de travail des autres et de discours politiciens destinés à camoufler l’insuffisance de moyens mis en œuvre pour répondre aux besoins.

 

Au fil des mois écoulés les réponses demeurent insuffisantes et nos demandes restent les mêmes :

 

-       L’arrêt des fermetures de lits et de services et la réouverture de lits où cela s’avère nécessaire,

-         La définition de ratios soignants/patients en adéquation avec la charge de travail par service,

-       L’augmentation de l’ONDAM à hauteur des dépenses de santé,

-     L’attribution de fonds permettant aux établissements de soins la mise en place d’effectifs proportionnels aux charges de travail, le remplacement de l’absentéisme ainsi que la gestion des postes aménagés,

-        La reconnaissance de la pénibilité des métiers soignants,

-        La revalorisation salariale de tous les professionnels de santé au regard de leurs responsabilités et compétences.

Le 14 février 2020, nous appelons les professionnels et les usagers à se mobiliser et exprimer leur attachement à l’hôpital public.

Nous avons un trésor entre les mains, pillé peu à peu par les diktats d’une société déshumanisée.

Le cœur de l’hôpital est en souffrance, unissons-nous pour qu’il ne se brise pas totalement en dépit des blessures infligées.

Céline LAVILLE

Présidente

06.64.41.78.65

                                                                                                                                                                                                                              Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

0001 52MIPS / AIAS un vieux duo top peu connu !

A l'origine :
La MIPS : une mutuelle évolutive et engagée

Fondée le 9 mai 1909 sous la dénomination AMI – Association Mutuelle des Infirmières – la MIPS proposait à ses adhérents une indemnité journalière au bénéfice d'infirmières sans revenus suite à un accident ou une maladie. A partir de 1945, l'AMI pourvoit à ses adhérents un régime de santé complémentaire et une prévoyance. Ses prestations concernent non seulement les infirmières mais aussi les assistantes sociales.Suite à la création du Régime de la Sécurité Sociale et à l'instauration du Code de la Mutualité, les mutuelles doivent s'adapter. L'AMI (Association Mutuelle des Infirmières) est concernée par ces évolutions. Lors de la disparition en 1947 de la Caisse Primaire d'Assurance Sociale des Infirmières de la Croix Rouge, l'AMI élargit son champ d'action. Désormais ses prestations s'adressent aux infirmières mais aussi aux assistantes sociales. Son appellation change pour devenir la MIAS (Mutuelle des Infirmières et Assistantes Sociales et aujourd'hui la MIPS, Mutuelle Nationale Interprofessionnelle des Professions du Soins et du Social).
L'AIAS : De l'Amicale des Infirmières et des Assistantes Sociales à l'Association Interprofessionnelle des Acteurs du Soin et du Social

Créée en 1950, l'AIAS trouve son fondement dans le mouvement mutualiste de l'après-guerre, au service des professionnels du soin et du social depuis plus de 60 ans.
C'est une association loi 1901 qui propose aux acteurs du paramédical, du social et aux sages-femmes des assurances professionnelles avec pour objectif principal : permettre aux salariés et aux libéraux de ces spécialités d'exercer sereinement leur activité.
Au fil des années, l'AIAS a changé. La liste des professions couvertes s'est étoffée. Afin d'être plus représentative de la diversité de son sociétariat, son nom a également évolué pour être désormais l'Association Interprofessionnelle des Acteurs du Soin et du Social. Ce qui a traversé le temps et reste identique à son origine : son engagement !

Aujourd'hui : le duo est inséparable et complémentaire

La MIPS ne dispose plus d'une offre de santé, mais s'engage toujours auprès des professionnels salariés et libéraux du paramédical et du social en proposant des actions en faveur de la prévention des risques professionnels. Au travers de cette démarche, l'ambition est de sensibiliser les professionnels du paramédical (aides-soignants, infirmiers - IDE, IBODE, IADE, puéricultrices, cadres de santé, masseurs-kinésithérapeutes,... y compris les sages-femmes) et du social (auxiliaires et assistants de vie, enquêteurs sociaux, éducateurs...) sur les risques encourus dans le cadre de l'exercice de leur activité. Ces projets déclinés sous la forme d'enquêtes, de réunions de sensibilisation (...) s'adressent notamment aux adhérents de l'AIAS. Dans le cadre de la mise en œuvre de ses projets, la MIPS s'associe à ses partenaires (organisations professionnelles du paramédical et du social) pour être au plus proche de la réalité du terrain.
Concrètement, comment se formalise cette approche ?

  • Une trentaine de professions du soin et du social couvertes en matière de RC Pro et de Protection Juridique.
  • Un Conseil d'Administration composé de professionnels en activité et représentatifs de notre sociétariat ainsi que des représentants d'associations et syndicats professionnels.
  • Une mutualisation des garanties.
  • Une franchise intégralement prise en charge par l'AIAS en cas d'engagement de votre Responsabilité Civile.
  • Une proximité avec nos adhérents par une écoute humaine et un service de qualité.
  • Des actions d'information et de prévention organisées en partenariat avec notre partenaire la MIPS et en lien avec des associations et des syndicats professionnels.

Quelques chiffres :

4000 personnes sont couvertes dont 2000 professions infirmières, 3000 libéraux et 1000 salariés environ, 2 tiers du soin et 1 tiers du social.

 

RC :                                                                                                     PJ : surtout pour libéral et salarié privé    

Perte de solution injectable                                                                  Harcèlement sur le lieu de travail

Lésion dentaire suite à intubation                                                        Litige avec l’URSSAF (libéral)

Exposition au sang                                                                              Baisse de cotation avec perte de salaire

Erreur d’injection                                                                                  Licenciement abusif

Infection suite à ablation prématurée de fils                                         Détournement de patientèle

Erreur d’administration médicamenteuse                                            Litige avec la CPAM, caisse de retraite…

Œdème sous cutané suite à perfusion                                                Convocation devant le conseil de l’Ordre…

Bris d’ampoule injectable                                                                     Litige sur paiement des astreintes

Chute d’un patient depuis un lève-malade                                          Demande d’information sur le refus de soins

 

En conclusion :

L'AIAS est le partenaire historique de la MIPS et le partage de valeurs identiques a favorisé leur rapprochement naturel. Elle continue de proposer aux salariés et aux libéraux, des garanties responsabilité civile professionnelle et protection juridique. Elle propose aussi des projets initiés par et pour nos adhérents. Notre volonté est de fournir aux professionnels que nous garantissons des produits adaptés à leurs attentes. Cela a commencé avec la garantie individuelle accident Capital Main Active en 2011. A partir du 1er janvier 2014, les adhérents de l'AIAS bénéficient en complément de leurs garanties professionnelles, d'une Assistance Psychologique. Cet accompagnement peut être sollicité en cas d'évènement traumatisant survenu dans un contexte privé ou professionnel. L'engagement de l'AIAS est avant tout humain et au bénéfice de tous.
Vous ne pouvez plus dire que vous ne nous connaissez pas alors si vous adhérez à l'AIAS, vous rejoignez des femmes et des hommes engagés pour un exercice serein de votre profession. A très bientôt donc.
Eric AUDOUY
Président AIAS et Vice-président MIPS
Infirmier, Syndicat CNI AP-HM

 

David GILLET
Directeur Adjoint AIAS et MIPS

 

lien bulletin adhésion

lien information CMA

lien assistance Psy

lien notice PJ

lien notice RC

 

Retraite labyrintheMalgré plusieurs semaines de mobilisations, le gouvernement persiste à ne pas entendre les revendications des professionnels de santé concernant le projet de réforme des retraites.


Alors qu'il semblerait que certaines professions soient entendues sur la pénibilité de leur exercice, les soignants, eux, passent aux oubliettes.


Nos professions ne seraient pas pénibles ? Les contraintes supportées 7j/7, 365j/an (366 pour cette année) ne justifieraient pas à elles seules un départ en retraite anticipé à taux plein ?

 

Est-ce parce que la fameuse nécessité de continuité de services et les assignations (souvent au-delà de l'effectif minimum requis) rendent indolores les mobilisations et ne dérangent personne que le gouvernement fait la sourde oreille et ne répond pas aux professionnels ?

 

Pourtant dans le projet un certain nombre de points sont inacceptables et le Syndicat CNI ne laissera pas de telles aberrations se produire sans se battre.

 

La disparition de la catégorie active pour les agents de catégorie B et C alors même que nous réclamons, que les paramédicaux de catégorie A puissent légitimement en bénéficier, est inadmissible.
La catégorie active est la seule reconnaissance de la pénibilité dont bénéficient les professionnels de santé de la FPH.
Nous demandons par ailleurs une réelle reconnaissance de cette pénibilité avec une bonification au 1/5ème pour tous les professionnels soumis à des horaires atypiques.

 

La modification du calcul des pensions, non plus sur les six derniers mois de la carrière mais sur l'intégralité de celle-ci, entraînerait une perte significative du montant des pensions. Cette mesure serait particulièrement préjudiciable aux agents, qu'ils soient du secteur public ou du secteur privé (calculés eux sur les 25 meilleures années).

 

Nous demandons également une revalorisation salariale de tous les professionnels de santé, correspondant à leurs niveaux de responsabilités et de compétences et permettant l'octroi d'une pension de retraite acceptable.

 

Envisager de repousser de 5 à 7 ans l'âge de départ en retraite à taux plein et pousser les limites de l'épuisement professionnel au-delà du raisonnable c'est mettre en danger et placer en insécurité les soignants mais aussi les patients.

 

Dans les établissements de santé, ce sont des humains qui prennent soin d'autres humains.
Pour le bien et la sécurité de tous, il est impératif que le gouvernement ne l'oublie pas et modifie au plus vite son dossier !


Céline LAVILLE
Présidente
06.64.41.78.65
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En cette fin d'année 2019, le constat est bien triste.


L'absence de réponses concrètes aux demandes des professionnels de santé malgré des mois de mobilisations et d'actions locales, régionales, nationales, les lois successivement promulguées (« Ma Santé 2022 », Réforme fonction publique), le projet de réforme des retraites qui ne prend pas en compte la pénibilité de nos métiers, ne mettent pas les soignants dans une ambiance très festive.
Alors que les guirlandes et les lumières illuminent les maisons et les rues, les cœurs sont bien lourds au sein des établissements de santé.

 

Mais nous sommes habitués à l'endurance, la persévérance et n'abandonnons pas facilement.

Nous ne nous laisserons pas oubliés et une nouvelle fois exigeons :

- L'arrêt des fermetures de lits et de services et la réouverture de lits là où cela s'avère nécessaire,
- La définition de ratios soignants/patients en adéquation avec la charge de travail par service,
- L'augmentation de l'ONDAM à hauteur des dépenses de santé,
- L'attribution de fonds permettant aux établissements de soins la mise en place d'effectifs proportionnels aux charges de travail, le remplacement de l'absentéisme ainsi que la gestion des postes aménagés,
- La reconnaissance de la pénibilité des métiers soignants,
- La revalorisation salariale de tous les professionnels de santé au regard de leurs responsabilités et compétences.

 

Parce que tous les français doivent pouvoir bénéficier d'une prise en soins de qualité, parce que les soignants doivent être reconnus dans leurs compétences et leurs responsabilités, le Syndicat CNI les appelle à se mobiliser partout en France ce mardi 17 décembre, au côté du CIU et du CIH, pour faire entendre l'impérative urgence de la situation à l'heure où les épidémies hivernales font leurs apparitions.

Céline LAVILLE
Présidente
06.64.41.78.65
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